Académie Renmei


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 But what can I do ? | pv

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Keith Raito
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MessageSujet: But what can I do ? | pv   Sam 14 Avr - 11:05



Tell me I'm Frozen...
...But what can I do ?
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Les rumeurs allaient bon train. Rythme saccadé par son hystérie à vouloir se faire discret. Se fondre dans la masse sans vraiment faire parti à cent pour cent du groupe des banaux. Effectivement, l'annoncée d'un nouvel élève arrivant en terminale aujourd'hui ne pouvait pas se faire rare tant la notoriété de l'académie grandissait. Elle en accueillait de plus en plus, de toute sorte de toute race et ça en dépit du plaisir des élèves à rester cloîtré dans leur solitude, puis il y avaient les autres : en l’occurrence ceux qui devaient les lancer ces fameuses rumeurs. Popularité exacerbé par leur génération automatique de nouveaux ragots et d'oreilles éphémères pour les écouter débiter leurs inepties. Groupe d'amis : les geeks avec les geeks, les gothiques et emo's avec les autres, les populaires bien dans leur coin, puis des androïdes se mêlant aux bons racontars discontinus. Des paroles qui s'échappaient sans cesse : Un jeune homme ou une demoiselle ? Beau ? Intelligent ? Était-t-il japonais ? On aurait même put prétendre à un envahisseur venu d'une autre planète : la crédulité de ces élèves était à son apogée. Paroles amers qui n'avait aucun saveur à ses lèvres, naïveté trop facile, trouverait-t-il le bouc-émissaire de ses cauchemars ?

Il avait prit le train de minuit, sommeil éphémère pour un corps frêle comme le sien. Visage valétudinaire pour un soirée d'insomnie. Il était arrivé, appétit coupé, il avait refusé de se nourrir - os qui saillaient sous ses côtes. Il s'était présenté, jeune étudiant nouvellement débarqué au japon, mère japonaise, père américain, niveau prometteur et une bonne connaissance de la culture nippone. C'était presque comme pour exclamer un nouveau départ qu'on lui avait confié un nouvel emploi du temps, un numéro de chambre et des livres à en faire imploser son sac noir et gris clair. Evidemment, il n'avait pas daigné sourire à son directeur - et tant mieux car celui-ci ne sembla pas non plus d'humeur -. Plan de l'académie en main, il avançait à pas feutré : pourvu que personne ne le remarque, oh pauvre ombre qui se meut dans sa misanthropie. Haine combustible qui l’emportait dans les flammes de l'enfer. Son sens de l'orientation, oh combien exquis ne lui permit cependant pas de se perdre et alors que la cloche sonnait, il avançait chancelant vers la porte, se faisant bousculer par ailleurs par ceux qui semblaient prendre le même cours que lui, exaspéré par son allure oscillante et flegmatique. Sa main pâle, livide à l'image de notre protagoniste attrapa avec difficulté la poignet, dos à moitié courbé - comme le malade en phase terminale d'un hôpital miteux -, il ouvrit. Son analyse du genre humain l'avait préparé à cette situation tristement banale et qui plus est emmerdante. Les élèves le regardèrent, quelques murmures sur la possibilité qu'il soit le nouveau, crut-il même entendre quelques compliments sur son apparence.

Sa main frappa violemment la table, son corps complètement appuyé sur celui-ci, pauvre âme qui se contentait de vulgaires disettes, il avait refusé de manger et dormir alors qu'il était aussi humain que les autres : il ressentait tout comme autrui la nécessite de ces vanités. Il soupirant, respiration intermittente, il sentait par ailleurs sa vision se brouiller. Il peina à s'avancer vers une place au fond qui lui sembla libre. Toujours aussi apathique, il ne réussi pas à poser son sac au dessus de sa table - poids trop important de livres inutiles qu'il aurait dut poser dans sa chambre avant de venir en cours -, il décida donc de se pencher pour sortir une trousse en forme d'un énorme tube, quelque tâche d'encre pointant dans les bordures de celle-ci. Il sortit un cahier, neuf en contrepartie, et un des pseudo-livres qui ornaient son sac et le narguaient avec délectation. Il s'affaissa sur sa table. Mon dieu, qu'il se sentait mal, il ne se sentait même plus capable de haïr ceux autour de lui tant la faim et la fatigue l'accablait. Crise d'anémie, il devint encore plus blanc qu'il ne l'était d'origine. Le professeur arriva, plutôt jeune pour penser qu'il avait une quelconque expérience, il commença par un bonjour qui devait sans doute être habituel et commença à parler du « nouveau » que la classe accueillait et alors qu'il invita Keith à se lever pour se présenter, celui si s'appuya avec faiblesse contre sa table, tremblant, il marchait comme un homme bourré et... s'écrasa ? Au sol. Avec toute la grâce et le prestige qu'il aurait put avoir en cette occasion : aucune.

Élèves pris de panique, certains se turent, d'autre demandèrent s'il allait bien : tous sans exceptions le regardèrent. Le professeur plus calme - ah ? pas si incompétent que ça alors -, s'approcha puis demanda à une élève de l'emmener à l'infirmerie. Comment ? Mademoiselle Kokura ? Allons bon ? Souhaitait-on étoffer sa misogynie exacerbée ? On l'aida à se lever, et tout en s'appuyant sur quelque chose à forme humaine, il fut forcé de constater qu'il ne pouvait refuser de l'aide. De toute façon, il haïssait les cours et malgré que son mépris pour la race humaine le pousse à être indépendant, il ne put que marcher à pas cadencé et en rythme avec ceux qui l'aidaient. La tête tournante, des images obstruées et la faim le taraudait. Abruti ! Qui se croit plus fort que les autres et fini misérablement à quémander de l'aide à autrui.


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Tsubakusa Kokura
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MessageSujet: Re: But what can I do ? | pv   Sam 14 Avr - 17:37



I WANT TO HELP YOU...
...BUT WHAT CAN I DO ?
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Pour moi, une nouvelle journée commence ! A peine réveillé, je regardais mon portable voir quelle heure est-il. Comme j'étais à moitié réveiller, j'ai pris du temps pour distinguer l'heure écrit sur mon portable. Il était déjà six heures et demi d'après celui-ci. Sans perdre trop de temps, je sautais de mon lit pour ensuite aller dans la salle d'à côté, la salle de bain. Vers le lavabo, je pris ma brosse à dents qui était différente des autres puisque la mienne est beige. Après, je pris le dentifrice pour en mettre sur ma brosse à dents et vous connaissez la suite. Pendant moins de trois minutes, je finissais de nettoyer ma bouche. Je n'avais pas vraiment besoin de faire ma douche puisque je l'ai fait hier soir, donc à la place, je me rinçais le visage. Sentant l'eau, j'étais mieux réveillé que tout à l'heure. Je me nettoyais ensuite mon visage avec une serviette avant de retourner dans la chambre.

Mes colocataires dormirent encore à poing fermé. Je décidais donc de tous les réveiller. Je les secouais pour qu'elles se réveillent mais je n'entendais que des grognements. Tant pis pour eux, je n'avais pas vraiment envie d'être en retard aussi donc je me dirigeais vers mon dressing. En l'ouvrant, je vis toute mes vêtements très bien pliés et bien rangés. Je n'étais pas du genre à prendre tout mon temps en faisant des essayages pour un jour habituel. Je pris donc, au hasard, un t-shirt rose avec dessus un lapin et un jean bleu. Oui, évidemment j'ai mis des sous-vêtements ! Sur la commode près de mon lit, je pris mes lunettes et un chouchou. Des lunettes ? Oui, c'est vrai que je suis passé chez l'ophtalmologie il y a deux jours. J'avais oublié de vous le mentionner. Enfin bon, après ça, je pris vite mes affaires de cours et je les mettais dans ma sacoche. Dès que je finis de rassembler mes affaires, mon portable, mon mp4 et mon gilet marron, je sortis de la pièce.

Il n'était qu'encore que sept heures quinze, j'allais donc à la cafétéria pour mon petit déjeuner, mais avant, je préférais ranger mon sac dans mon casier. Je pris donc le chemin vers mon casier qui était près de l'entrée du lycée. Pendant le chemin, je vis quelques personnes qui se dirigeaient vers la cafét'. J'en voyais même qui étaient dans ma classe. Bien que je passais seulement, mes oreilles entendaient ce qu'ils disaient. Apparemment, il y aurais un nouveau dans notre classe. Une fille ou un garçon ? Aucune idée. C'est bien qu'il y est un nouveau, mais qu'est-ce que ça peut bien me faire ? S'il est sympa, tant mieux.
J'arrivais à un moment, près de mon casier. Je faisais ma combinaison puis je déposais mon sac là-dedans. Et voilà, maintenant demi-tour prendre le petit déjeuné.

~~~~

Pendant le déjeuné, je ne vis pas mon ami Haruka, d'habitude il y est toujours puisque depuis son arrivé c'est devenu son endroit préféré. Non, il n'est pas gourmand mais il adorait seulement le design et la nourriture que l'académie nous donnait. C'est vrai que leurs repas sont excellents. Je récupérais mon sac et je devais enfin me diriger en cours. J'en avais pas envie mais bon, il fallait comme même que j'y aille. J'arrivais devant la porte de mon premier cours. J'entrais discrètement comme je n'étais pas très populaire, je m'installais à ma table habituelle qui se trouvais à côté de la fenêtre au fond de la classe. Là aussi, je ne vis pas Haruka, pas la peine de trop s'inquiété, il va surement venir. De toute façon, je le verrais puisque je suis assise à droite de lui. En attendant que la classe se remplie et que le professeur arrive, je sortis mes affaires de mon sac et mettais mes lunettes. Je regardais vers la fenêtre les gens qui passaient tranquillement. J'étais plongés dans l'ennui. J'entendis un bruit de chaise derrière moi qui me faisait sortir de mes pensés. Je pensais que c'était Haruka mais quand je me retournais, je vis une autre personne devant moi. Un jeune homme aux cheveux noirs et des yeux rouges. Cependant, je me penchais plus sur sa peau. Sa peau très pâle et ses yeux qui me montrait la fatigue qu'il avait. Je remarquais aussi qu'il avait le dos très engourdie, il avait aussi l'air maigre. Ne me dites pas que c'est lui "le nouveau" ? Il n'allais vraiment pas bien... Moi qui disais que je m'en fichais de lui... Je m’apprêtais à lui demander si tout allais bien quand le professeur m'interrompu. Il venait tout juste d'entrer et allais tout de suite commencer le cours. Après ça, je décidais de me taire.

Son cours commençait par présenter le nouveau, qui s'appelait "Keith". Il demandait à celui-ci de le rejoindre. Cependant, je vis le jeune homme qui se levais difficilement en s'appuyant sur sa table. Il commençait à trembler ce qui m'inquiétait encore plus. A peine, voulant lui venir en aide, il s’écroula au sol. Cet accident mis en panique les élèves qui se levait rapidement et formait un cercle autour de lui. Tout le monde le regardait mais personne ne le venait en aide. Le professeur, lui, arrivant tout calmement, me demandais à moi de l'accompagner jusqu'à l'infirmerie. Je n'allais tout de même pas refuser alors qu'il est dans cet état. Les garçons de la classe m'aidait à le lever puis je le transportais seule. Je pris son bras pour le mettre autour de mon épaule. Bien que je le vis maigre, ça ne veux pas dire qu'il était pas lourd. No, il n'était pas très lourd mais comme même. Je sortais de la salle tout en le soulevant, mais avant de sortir, j'entendais les élèves qui chuchotaient derrière mon dos. Je pus seulement entendre quelqu'un dire au professeur que c'est bon de l'avoir amené avec une fille, et aussi une fille qui disait que j'avais de la chance. De la chance ? Ça ? Non, pas vraiment. Lui qui doit surement se sentir mal et moi qui vas avoir les épaules pétés.

Sur notre chemin, il n'y avait presque personne dans les couloirs, tous étaient en cours. En tout cas, sinon j'aurais droit au regard bizarre de tout ces gens. Le chemin se déroulait en silence, enfin presque. J'entendais la respiration de ce pauvre malade et son ventre gargouiller. Je lui demandais seulement de tenir avant d'arrivé à l'infirmerie. Au bout d'un moment, je vis des gens qui venait vers ma direction. Ils étaient tous entrain de parler jusqu'à qu'ils me vis. L'un deux se mit en mode dragueur et se mit tout de suite à draguer avec moi, me demandant de l'aide. Comment je le sais ? Et bien son sourire narquois m'a tout de suite fait comprendre. Je ne faisais tout de même pas attention à eux et passait mon chemin. Celui-ci, se mit à se moquer de moi seulement parce que je l'ai ignorer ? Quel idiot dis donc. Enfin bon, je continuais mon chemin sans faire trop attention. Bien que je commençais à avoir mal aux épaules, j'ai pu m'apercevoir que l’infirmerie était tout près. Je le redressais, car il commençait à tomber, et j'avançais à tout vitesse vers la destination.

Une fois devant la porte, je sortais mon bras libre enfin... à peu près, pour toquer. Cependant, je n'entendais personne me dire d'entrer. Je décidais donc d'ouvrir sans permission tellement que je n'arrivais plus à tenir. Quand j'ouvris la porte, je ne vis personne non plus dans la pièce. Sans savoir trop quoi faire, je déposais le jeune homme sur le lit. J'arrivais à nouveaux de sentir mes épaules. Je m'étirais quand même. Après ça, je voyais le jeune homme s'appelant Keith, allongé sur le lit, pendant que moi... Que devais-je faire ? Partir ? Non, je ne vais comme même pas le laisser dans cet état de plus personne est là pour s'occuper de lui si je pars. Je décidais donc de rester pour s'occuper de lui, mais comment ? Je sais pas du tout comment faire. Je pris d'abord une chaise et je m'asseyais près du lit. Je pris comme même sa température pendant ce temps. Ce garçon était gelé, ce qui m'inquiétait encore plus. Qu'est-ce que je peux bien faire !?


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Keith Raito
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MessageSujet: Re: But what can I do ? | pv   Sam 14 Avr - 19:04




Les maux de tête rongeaient son âme damnée. Enfermé dans une torpeur quasi-assassine chacun de ses mouvements étaient engourdis par le fait qu'il haïssait sa situation. Il exécrait cette condition, perdant de son indépendance, il hurlait silencieusement des insultes à ceux qui le condamnaient. Maudit, ne l'était-t-il pas assez ? De vie ou de mort, il peinait dans sa souffrance sibylline. Il se morfondait en lui-même, implosant tout sentimentalisme qui aurait la mauvaise idée de pénétrer son esprit spartiate, décadent, difforme dans son infini amertume. Oh ! Libérez cette pauvre âme qui ne demande qu'à en vivre, car l'existence humaine n'est qu'une succession d'action afin de survivre, et la nuance était se qui causait sa perte. Mouvement régit par la conscience du existence éphémère, et chacune de ces paroles l’anéantissait. Douleur à la tête qui ne désirait pas s'évader, lui qui ne demandait qu'à s'échapper. Vivre de ces ailes trop grande et s'en brûler comme le puérile Icare, découvrir quelque chose de nouveau dans ce qui ne semble qu'un substitut à la monotonie. Yeux embués par la fatigue, tâches translucides sombres qui semblaient s'être approprié une majeur partie de sa vision. La vigueur de ses actes absorbés par chacun de ces pas, au fond, il le savait, il s'en doutait, il n'était qu'un cadavre que la pauvre fille - voilà qu'il la plaignait ? - traînait comme un boulet.

Respiration saccadée, entrecoupée par une souffrance qui bloquait ses conduits respiratoires. Il le sentait, il la maudissait d'ailleurs pour le malaise que ça lui évoquait : ça se sentait dans sa façon à l'ignorer tout bonnement, le jeune homme à la respiration bruyante la gênait presque. Il s'en doutait d'autant plus que son haleine qui avait légèrement baissé de température soufflait sur sa nuque. Il ne l'avait pas bien regardé, à vrai dire n'avait-il même pas osé jeter un coup d'oeil sur sa tortionnaire inconsciente. Tout en marchant, il ne pouvait que voir avec incommodité le cou de la demoiselle et ses cheveux châtain clair. Maintenu par un élastique, tignasse bien plus nette que la sienne. Il la détaillait avec insistance - à vrai dire il n'arrivait qu'à peine à voir devant lui -, Légèrement ondulé, d'un douceur exquise au contact de son bras dénudé - il portait une chemise noire à manche courte. Il continua à parcourir plus vers la gauche pour noter la blancheur de son cou, qui l'était largement moins que lui, elle ne portait pas de collier. Cela avait-il une importance ? Les filles qui portent des collier sont souvent bien superficielle ou ceux-ci ont une valeur sentimentale qui se raccorde à cet objet. Ceci ne signifiait pas que la jeunette ne prenait pas énormément de temps à choisir ce qu'elle porterait ou alors qu'elle n'avait pas de passé, mais voilà que le jeu devenait plus difficile à cette triste constatation. En temps normal, il aurait aimé ça, mais pour le peu d'importance qu'elle avait, il ne fit que contempler avec ennui.

En chemin, il crut entendre ce qui ressemblait à des voix. Sa souffre douleur qui lui parlait ? Non, ils étaient plusieurs, voix masculines qui plus est. N'étaient-ils pas censé aller en cours ? Allons bon, la sonnerie avait pourtant retenti, elle lui avait même vrillé les tempes quand il avait été d'une meilleur forme ce matin et celle-ci n'avait pas arrangée les choses. Sans doutes prenaient-ils leur temps ou bien leur professeur était absent. Quel qu'en soit la raison, les bruits de pas qui ne se voulaient pas discret se firent si fort que Keith en conclu qu'ils vinrent vers les deux terminales. Avec toute la véhémence que son corps et son attitude pouvait procurer, c'est à dire, aucune, il leva la tête pour voir les interlocuteurs. Il n'y vit que leur bouche, sourire narquois provocateur, le stéréotype parfait du dragueurs qui se donne un air supérieur. Ah il l'écoeurait, et en même temps il l'enviait pour cette force de caractère que lui en ce moment possédait. Quelle audace de venir vers eux et d'oser séduire la brunette alors qu'elle semblait déjà accablée d'un fléau plus gênant : Keith, l'albinos partiel. Pour que cette fille se fasse ainsi stopper dans sa démarche pour des futilités humaines, elle devait sans doute être jolie, il se jurait d'y faire plus attention un autre jour, à vrai dire ses yeux oscillait à ce moment-même. Elle avança en ignorant son prétendant, le jeune homme crut même entendre l'abruti psalmodier des mots avec sarcasme, comme pour montrer le ridicule de la jeunette. Keith y entendit même une conversation sur le haut rose à l'allure enfantine qu'elle portait. Voilà qui le couvrait de renseignement. Elle était jolie mais ne prêtait aucune attention à son apparence.

Les deux protagonistes bifurquèrent vers une porte coincée dans un coin sombre. L'infirmerie. Porte fermée et alors que mademoiselle Kokura frappait sur celle-ci où résonnait un son de bois dur, personne n'ouvrit. On devait vraiment lui en vouloir, tout en ignorant qu'il était le seul bourreau de ses actes. Elle accéléra le pas alors une fois la porte comme-ci elle ne supportait pas le poids du jeune homme chétif - être maigre ne signifiait pas peser un poids plume. Il n'y avait effectivement personne dans la pièce. Un lit sur le côté aux draps blanc et à l'allure d'un hôpital, déprimant pour celui qui y venait. Juxtaposé à cette petite pièce mélancolique se trouvait un bureau avec la porte fermé. L'infirmière était parti et tout ces enchaînement de malédiction ne pouvait que lui permettre de craindre le pire. Elle l'assit sur le lit, mais il refusa tout simplement de s'allonger - il restait supérieur à la fille en ayant sa tête d'à peine quelque centimètres plus qu'elle -, il s'adossa contre le mur. Elle attrapa une chaise et s'assit près de lui. Encore les tâches translucides anéantissait sa perspective de voir le visage de son interlocutrice. Vision floutée, il avança avec maladresse ses mains et attrapa le visage de mademoiselle Kokura. Pouce appuyé contre ses joues, il attendit que son visage se stabilise afin de plonger ses yeux dans les siens. Oui, il était glacé et cela l'avait elle remarqué en prenant sa température, mais la sensation que cet acte tout à fait innocent lui procurerait, il s'en moquait bien. Elle avait les iris couleur émeraudes au reflet opalin, pétillant d'une inquiétude face à la couleur maladive que prenait son visage. Un nez droit, d'une taille respectable et d'une beauté à se demander s'il n'était pas juste décoratif. Des lèvres fines prenant une teinte légèrement rosé, brillance pulpeuse. Cheveux en broussaille au niveau de sa frange, effectivement, elle n'avait pas l'air d'une personne futile. Peut-être auraient-ils put bien s'entendre si le jeune homme n'était pas misanthrope. Il ne s'attendait pas à ce qu'elle se débatte, ait un mouvement de rejet ou quelque chose qui s'en rapproche, il la lâcha bien avant qu'elle n'ait le temps de réagir et affala sa main sur son épaule, visage tombant, cheveux hirsutes devant son visage, encore une fois il devenait son fardeau, mais cette situation devenait risible. Il ne s'attarda pas à discuter. Sa gorge sèche et son cerveau embrumé, il craignait que des absurdités sortent de sa bouche.

Il s’appelait Keith, elle le savait déjà. C'était un albinos partiel et son regard sanglant le lui prouvait. Elle, elle était mademoiselle Kokura, évidemment cet abruti de prof avait omit de donner son prénom alors il s'en contenterait. Elle n'était pas superficielle, et plutôt affable dans son attitude à vouloir rester près de lui. Si il avait eut du respect pour elle, il aurait parlé pour que cette situation devienne moins désagréable pour elle, mais du respect il n'en avait pas des masses, il profitait d'elle pour la bloquer ici, toujours son bras appuyé contre son épaule. Il tremblait, il sentait qu'il s'écroulerait et pourtant posait toute sa force sur son bras, il ne devait pas faillir.


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Tsubakusa Kokura
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MessageSujet: Re: But what can I do ? | pv   Dim 15 Avr - 10:42




A peine fini de prendre la température du garçon, qu'il prit mon visage. Ses mains posés sur mes deux joues, ses mains gelées et tremblant. Il ne bougeait pas pendant un moment, surement pour me voir de plus près. Bien que j'étais surprise de sa réaction, je restais calme. J'en profitais aussi de le voir d'un peu plus près. Bien qu'il est un regard assez effrayant, je n'essayais pas de m’échapper. De plus, qu'est-ce qu'il pourrais m'arriver alors que ce mec est vraiment malade. Je contemplais ses yeux qui était d'un rouge intense. Je l'enviais d'avoir une couleur pareille. Certes c'est effrayant, mais vraiment intense... Sa peau pâle m'inquiétait toujours, je ne sais pas ce qu'il lui ai arrivé mais à voir ça, il ne s'occupais pas du tout de lui. Question vestimentaire moi non plus, mais lui c'était carrément sa santé. Cette personne doit se sentir supérieur à l'être humain pour ne pas manger.
Mon visage commençait à se libérer de ses mains. Cependant, l'une d'entre elles s'accrochais à mon épaule. Ses cheveux cachaient son visage, mais je voyais bien qu'il souffrait. Je décidais donc de lui parler un peu, bien que c'est inutile.

« Repose-toi plutôt. » disais-je avec une voix rassurante.

Ces mots ne servent à rien puis que le jeune homme refusait toujours de se coucher, mais il tremblait tellement. Il y a un moment où il faut reconnaître qu'on est à bout là ! Il avait vraiment l'air d'un gamin ne voulant pas perdre la face. De toute façon dans cette infirmerie, il n'y avait que moi, alors pas la peine de penser. Je ne suis pas du genre à raconter à tout le monde mes exploits...

Le temps passèrent et l'ambiance commençais à devenir pesant. Moi qui ne savait pas quoi faire et me taisait, lui qui souffrait le martyre et ne veux pas se reposer ? Ça commençais vraiment à me taper sur les nerfs cette ambiance. Je décidais donc de retirer sa main tremblote d'abord, puis avec avec un grand soupir, je le poussais avec mes mains, en essayant que son dos atterris le lit doucement . Malheureusement, avec ma maladresse légendaire, je tombais sur le lit moi aussi, ce qui fut un atterrissage écrasant pour lui. A peine, je retrouvais mes esprits, je me levais poussant mes mains du lit pour ne pas me retrouver coller à lui. Avec le poids que je faisais, il a du avoir mal donc tout de suite après je lui demandais si tout va bien, en paniquant un peu. Cependant, je remarquais que j'étais dans un drôle de position à ça moment-là. Je n'allais pas penser que la situation aurait changé à se point.


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Keith Raito
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MessageSujet: Re: But what can I do ? | pv   Dim 15 Avr - 16:40






La naïveté est une vertu dont l'être humain devrait apprendre à se passer. Affabilité de ceux qui pensent avant tout aux autres plutôt qu'à soit même. Stupidité consumée par la doctrine bienfaitrice que l'on essaye d'inculquer aux nouveaux de ce monde souillé et impur. La prévenance assassine qui purifie le coeur sombre des êtres non chastes et insalubres des damnés. Telle la belle rose à qui on aurait retiré ses épines, qui se soucie de cette pauvre chose délicate, susceptible de se briser sous la main de celui qui l'effleure. Parce qu'au final, ce trop plein de gentillesse était plus ou moins ce qui causait la perte de ceux qui en étaient les substituts. Dans un monde où l'homme devait apprendre à être froid et cruel, régnait une magnifique rose sans épine, d'un ton rouge comme le sang, attrayant les couleurs chaudes de l'amour, éblouissante, l'exemple le plus ridicule de la parfaite bienfaitrice qui en fera toujours plus pour les autres que pour soit-même : Mademoiselle, la sublime, Kokura. Désir de connaître le prénom de la belle encore plus saisissant. Dans son état fébrile et valétudinaire, il se sentait pourtant plus fort que la jeunette, l'adorable à la chevelure couleur châtaigne. Mon dieu, ce qu'il pouvait la haïr alors qu'elle désespérait dans cette situation où lui aurait juste balancé le bout de cadavre qu'il était et se serait enfui aussitôt. Il voulait lui faire payer cette infâme stupidité, que de vanités typiques à l'être humain. De tout ces animaux qui naissaient, plus sanguinaires que jamais pour se procurer encore de quoi survivre, elle était l'exemple même de l'humanisme, quelqu'un de respectable et ça, il ne pouvait l'accepter. Qu'elle vive cette étrangeté, qu'elle subisse la pourriture humaine, et son absence de sourire. Évidemment, situation risible, comment pouvait-elle bien rire en ce moment alors qu'elle s'inquiétait pour lui ? Alors que cette piété qui la faisait souffrir devienne son fardeau, il n'hésiterait pas à faire endurer des tortures encore plus périlleuses à son corps, pour vu qu'elle - la douce, la gentille aux yeux d'émeraude -, en souffre.

Elle n'avait pas exprimée de mouvement de rejet, bien à son contraire, elle en avait profiter pour l'admirer. Il se revoyait devant un miroir, torse nu, les côtes saillantes sous sa peau laiteuse, plus en chair qu'un anorexique mais pas assez pour un humain normalement constitué, la première chose qu'il voyait c'était ses yeux d'un rouge menaçant, sanglant comme le criminel qui laisse le cadavre dépecé derrière lui. Qu'il l'avait maudit son regard, celui de l'hérétique, du fils du démon, maudit par ses congénères il provoquait chez l'adonis une horreur seyante mais une beauté glacial. Comment pouvait-on trouver beau quelque chose qui relevait plus du désaxé psychopathe que de l’esthétisme. Et elle, elle admirait ce qu'il haïssait, pouvait-elle même l'envier ? Ridicule. Contournés de cils noirs, drus et longs, regard presque androgyne, paradoxe de la fragilité et de la force en ses yeux haineux. Ce n'était pas des larmes, c'était du sang. Connerie de famille ayant des gênes caché d'albinisme dans le sang, et avec cela, il n'en était même pas un à cent pour cent. Rejeté des normaux, rejeté des albinos, que lui restait-il ? Sa beauté famélique qu'il torturait. Aujourd'hui il avait cru mourir d'anémie, et encore prévoyait-il de mutiler son corps jusqu'à atteindre son paroxysme. Sacré masochiste qui croit qu'il va déchirer le coeur des autres par son invalidité. La vérité était tout autre, mademoiselle Kokura n'en aurait probablement rien à faire à l'avenir, une fois l'infirmière revenue. Quelle triste constatation, et il se morfondait, se mentant à lui même. Evidemment que ça lui faisait quelque chose.

« Repose-toi plutôt. » Pardon ? Elle lui soumettait un ordre. Qu'il dorme ? Qu'elle le regarde avec son air de chien battu alors qu'il fermait ses paupières ? Il ne pouvait pas dormir, ses nuits étaient hantées par des pensées belliqueuses, atrophiées par son esprit torturé. De toute façon, ce n'était certainement pas elle qui l'y obligerait. Il continuait à trembler, sentant son bras lâcher de l'épaule de la demoiselle. Non, il n'abandonnerait pas, c'était lui qui lui imposait un ordre muet : ne bouge pas. Parce qu'au final, il la bloquait et ce, par son immense gentillesse. Il se permettait pourtant de fermer les yeux, oh, quelques secondes à peine, juste car Morphée tentait de l'attirer dans ses bras, mais avant même qu'il frôle la peau de la déesse, il les rouvrait. Pas question qu'il ne dorme, pas comme ça, pas alors qu'elle lui avait donné l'ordre de le faire. Décision puérile, celui qui cherche à faire le contraire de ce qu'on lui demande, mais qui en paye finalement les conséquences. Il soupira un désagréable « tss ».

Les minutes défilaient, alors qu'il sentait que sa pression sur l'épaule de sa tortionnaire faiblissait, que sa tête avait triplée de poids et qu'elle commençait à tomber lourdement entre son bras tendu et son corps avachi. Malgré ce qu'elle lui avait demandé, il n'en avait fait qu'à sa tête et la gentillesse maladive de son interlocutrice l'avait empêchée de l'y forcer, mais alors qu'elle semblait sortir d'une longue réflexion, elle se décida à l'y obliger. Si elle osait, si elle le faisait s'approcher ne serait ce que d'une poignée de millimètres du lit, Keith le lui ferait payer. C'est une tout autre conséquence qui résulta de cette action : elle lui retira sa main, délicatement pour ne pas le faire s'écrouler - il était trop apathique pour penser à se retenir de tomber tout seul, comme un grand -, elle posa ses mains au niveau de ses épaules et le poussa... moins délicatement. Les deux protagonistes s'écroulèrent sur le lit, faute de la maladresse imbécile de la demoiselle. Quand sa tête fracassa férocement le matelas dur du lit de l'infirmerie, le jeune homme senti d’abord comme une intense douleur, puis de l’apaisement pour être enfin allongé. En temps normal, il se serait maudit, mais la situation était si risible qu'il ignora complètement le fait qu'elle l'avait obligé à être allongé, car au final, elle l'était tout aussi maladroitement. Il vit le teint de mademoiselle Kokura s'empourprer avec élégance. Inutile de se demander pourquoi, la situation était plutôt gênante même si elle ne sembla pas du tout préoccuper le jeunot. Une fois debout, elle lui demanda si il allait bien. Evidemment, son corps avait subit quelque dommages collatéraux, pas plus qu'il en faisait déjà subir à lui-même. Aussi bavard qu'il était, il ne lui répondit pas, il se contenta de l'admirer. Elle s'éloignait de sa position initiale, c'est à dire complètement allongée sur lui, et avant même qu'elle ne soit complètement sur ses deux jambes, il releva doucement son dos, attrapa les deux bras de la brune et la tira vers lui. Voilà, en fait il la préférait comme ça, son visage près du sien. Il resta un moment le visage stoïque, comme si tout ceci était normal, puis un rictus narquois s'afficha. Il savait imiter les humains, par ailleurs, le groupe qu'ils avaient croisé en chemin avaient la même expression : sourire pervers, dragueurs, dégueulasse à en vomir. Comme si cette situation lui plaisait, comme si il aurait voulu abuser d'elle, il la provoquait. Et les quelques minutes de convalescences où ils avaient été assis lui avait permit de reprendre des forces, si bien qu'il sut maintenir avec pas mal de force la jeunette sur lui. Ses premiers mots, une voix chaude et mielleuse pour s'accorder à son visage dragueur : « Quel manque de pudeur. » Evidemment, il se doutait que la première fois où elle était tombée, elle n'avait pas fait exprès, mais il savait que la remarque la dérangerait. Puis d'un autre côté, il nourrissait son ego en insinuant qu'elle avait fait cela pour le draguer.

Voilà, le jeu débutait. Les règles s'imposaient une à une et le voilà déjà le maître de celui-ci. Qu'elle soit forte et qu'il soit malade, il se déclarait pourtant déjà vainqueur. Elle était incapable de bouger en réalité tant la pression qu'il portait sur ses bras était puissante, en conséquence, lui non plus. Mais sa façon de se mouvoir résidait dans ses paroles provocatrice. Pour l'instant, il l'avait juste entendue s'inquiéter pour lui, mais dans cette situation-là, alors que les rôles étaient inversés, que pouvait bien être sa réaction. Il en avait déjà une petite idée, mais savourer la perspective d'une nouvelle meilleure ennemie lui plaisait.


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Tsubakusa Kokura
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MessageSujet: Re: But what can I do ? | pv   Lun 16 Avr - 6:52



Je n'avais pas réalisé que la situation aurait changé à ce point, c'est passer de tendue à gênante. J'étais sur le lit avec le nouveau, seuls dans cette infirmerie... Non, mais à quoi je pense là !? Il est hors de question que je fasse des trucs avec ce mec ! Je le connais même pas ! Je regardais Keith avec le visage d'un poivron rouge. Il n'avait l'air de ne préoccuper de ça, j'imagine. Mais, avoue quand même que c'est gênant ! Bon le mieux pour moi, c'est de me lever et de m’asseoir à côté du lit. Cependant, au moment où je m'apprêtais à le faire, le jeune homme me tira par le bras pour me remettre presque exactement dans la même position, enfin cette fois il me tenait le bras et passa l'autre main autour de ma taille. L'action s'est passé très vite et moi je n'ai pu crier de peur de tomber à cause de lui.Là je suis vraiment dans de beaux draps et en plus c'est vrai, le draps du lit est très confortable et blanche. Bon revenons, pourquoi ce mec fait-il ça ? Je comprend pas du tout moi !

Toute décoiffé, j'étais, dans le lit de l'infirmerie, j'étais aussi et avec un mec que je ne connais que son prénom. Là, je devenais vraiment une tomate tellement je rougissais. Je n'ai l'intention de rien faire avec lui, ça on peut être sûrs, mais lui, qu'est ce qui compte faire. Je regardais son regard qui s'en fichait, jusqu'au moment où il se met à faire un sourire narquois. Non, là je n'étais plus rouge, mais j'étais encore une fois surprise. Il était entrain de copier le mec de tout à l'heure, il était cette fois-ci entrain d'essayer de me draguer, enfin je crois. Et non, j'ai pas oublier l'autre taré qui à essayer de le faire. Avec une voix vraiment à la façon dragueur, et je suis sûre que ce n'était pas ça véritable voix, il me disais :

« Quel manque de pudeur. »

Ma seule réaction à ça c'était de lui dire "Hein ?", oui, je n'ai pas compris à ce qui voulais dire. Je sais, je peux être idiote, mais je suis comme ça ! Désolée si j'ai peu de mots dans mon vocabulaire ! C'est une blague qu'il me fait là hein ? Oui c'est ça, il délire, le pauvre... C'est sûr, c'est sa maladie qui le fait délirer. C'est bon, j'ai compris, il délire seulement... Avec cette pensée qui me traversait, je soufflais un bon coup de soulagement. J'étais à deux doigt de tomber dans le panneau. Je décidais de bouger un peu, car là ça commençais à me faire mal de rester comme ça. Maintenant que je comprend tout (Tu comprend rien du tout !), je m'approchais délicatement de lui pour que le bras qu'il me tient atteint son front. Je réussi même si j'avais vraiment du mal à le faire, enfin dès que j'ai pu l'atteindre, je pus sourire parce que j'ai réussi. Enfin, c'était pas un exploits, mais bon, qu'est-ce que je peux être vraiment bête des fois... C'est là, où je lui mettais une drôle de pichenette à ce mec. Sur le coup, j'ai pu me libérer et me lever pour que mes jambes atterrisse le sol. Bien évidemment j'ai pu dire quelques mots avant de la faire comme :

« Arrête de délirer, je sais que t'es malade, mais elle est pas drôle ta blague. »

J'étais enfin libérer ! J'étais contente de mon coups encore une fois. Je me suis mise à rire aussi, tout en disant :

« Tu as vraiment failli m'avoir là. »

Avec tout ça, je rigolais, mais je revenais à la réalité, ce mec est toujours souffrant. Et c'est là que je me rend compte que je lui est fait peut-être mal avec ma pichenette. Pour évitez qu'il refasses le même coup, je lui demandais seulement avec un air désolée :

« Oh ! Pardon pour la pichenette, ça va toujours ? »

Même si c'était pas trop le moment, je remarquais que j'étais vraiment toute décoiffé. J'enlevais donc mon chouchou qui me gênait, secouais ma tête pour remettre à peu près tout en place.



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Keith Raito
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MessageSujet: Re: But what can I do ? | pv   Lun 16 Avr - 7:48




En fait, il commençait à haïr de plus en plus cette académie, ceux qui y vivaient, ceux qui se contentaient de passer, ceux à qui il n'avait jamais parlé et évidemment la seule qui payait ses accès de colère, sa haine acharnée envers les autres - et avant tout envers lui-même -, c'était elle. Elle s'était trouvée mêlée au monde de Keith sans jamais en avoir demandée, éparpillée entre chaque recoins de folie du désaxée, elle subissait les lois qui régissaient son univers mutilé. Elle devenait la délinquante de la passion ardente pour les vanités humaines du jeune homme. Corps qui implosait dans une rage ardente qui le consumait, et elle qui n'avait rien demandé devenait son unique remède à son déséquilibre psychologique. Monde gouvernée par le roi qui abuse de ses pions sans contrepartie. Elle l'avait énervée, elle l'avait presque provoquée, avec sa beauté, sa façon d'ignorer ceux qui passaient, toujours à s'occuper de lui, et le jeune homme ne le supportait pas. Il voulait le lui faire payer, arracher son âme à son corps exquis, l'éparpiller en morceau comme sa beauté de jeune adulte. L'immoler, la désintégrer, qu'elle paye ce qu'elle n'avait pas volontairement fait. Après tout, qui était-il pour juger ceux qui étaient né ainsi ? Elle ne portait pas de tenues extravagante, ni de maquillage à rendre laide la plus belle des filles, elle ne faisait même pas attention à ses cheveux qu'elle attachait tout simplement. Alors quoi ? Il ne pouvait pas lui en vouloir ? Bien sûr que oui, il trouvait encore plus de raison de la maudire, sa colère implosant, il avait l'impression que c'était elle qui lui arrachait le coeur. Elle voulait l'aider ? Elle voulait s'occuper de lui ? Il se torturerait chaque fois, pour vu qu'elle redécouvre le stress qu'elle avait éprouvé quand il entrait à peine en convalescence.

Un buisson de rose blanche s'affichait. Peignons les roses en blanches, pourvu que l'impur sorte de cette obstruction de la nature. Elle était l'unique rose rouge, celle qui n'était pas recouverte du produit chimique de la peinture. Une beauté naturelle qui persistait à vouloir vive dans un monde cruel. Narcisse qui se noie dans les eaux calmes d'un étang, s'y noie et y disparaît à jamais. Que de comptes bon enfants pour décrire la capacité faible mais forte des fleurs. La rose sous un couvercle de cristal qui prétend pouvoir se défendre avec ses quelques malheureuses épines, puis le petit prince qui en tombait amoureux. Ridicule, lui il ne pouvait que la haïr, et elle, elle ne pouvait pas se défendre, elle ne le pouvait plus, elle était rentrée sur le champ de bataille, mais personne n'épargnait femmes ou enfants, et certainement pas lui, aussi l'assassinait il sans vergogne. Pauvre rose, le camélia qui se meurt en silence, sans que personne ne s'en rende compte : elle n'a pas d'odeur, elle est trop discrète.

Quand il s'était rendu compte qu'elle ne se débattait pas, il avait placé sa main au niveau de son échine. Erreur fatal, mais lui qui n'était qu'une faille dans l'univers humain, un homme marginal, il se moquait bien d'en faire, des erreurs, il ne vivait que pour elles, que pour les savourer. Aussitôt, elle reprit une bataille plus douce, retirant son bras, pichenette sur le front qui lui valut un nouveau mal de crâne - il était en meilleure forme, mais pas assez pour supporter ça -, il décida de la lâcher. Elle croyait qu'il blaguait, qu'il jouait avec elle - oui, elle était son petit jouet qu'il aimait torturer, mais pas dans ce sens-là. Il était tout ce qu'il y avait de plus sérieux, en réalité, elle le vexait. Elle poursuivait même la provocation en lui demandant si il allait bien puis en détachant ses cheveux. Elle devenait encore plus belle, ce qu'il pouvait la haïr, lui pauvre être chétif qu'il était. Comment pouvait elle embellir encore plus qu'elle ne l'était, il fronça les sourcils. Oh, juste à peine, assez pour qu'on remarque que toute cette mascarade le dérangeait. Il se leva, non, pas question qu'il s'assoit, elle, elle était debout et pouvait le regarder de haut. Alors non, il voulait user de ses quelques centimètres pour user de son regard hautain.

Une porte grinça, et l’enchaînement d'évènement se passa si vite, que personne ne put y comprendre quoi que ce soit. Il attrapa la jeune fille au niveau de la taille. « J'ai entendu dire que... » voix chevrotement de la vieille infirmière, il plaqua la demoiselle contre le mur. « ... On m'avait amené un patient ». Keith se colla à la jeune fille en approchant ses lèvres de sa nuque - sans pour autant la toucher, ça l'écoeurait, un sourire narquois sur les lèvres, l'infirmière figée devant cet acte digne des pires adolescents libertins, et malheureusement, il était trop tard pour changer la donne, Kokura s'était fait " surprendre ".

« Mademoiselle Tsubakusa Kokura ! » Le voilà son fameux nom ? Tsubakusa. « Veuillez sortir d'ici immédiatement ! ». Voilà, il avait gagné, mais hors de question que le jeu s'arrête ici, ça vengeance serait terrible.


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Tsubakusa Kokura
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MessageSujet: Re: But what can I do ? | pv   Lun 16 Avr - 8:51



Je venais seulement de sortir du lit, de rigoler, de m'inquiétez, de détacher devant le jeune homme. Moi qui croyais seulement que tout ça était une blague, j'avais faux, faux sur tout... Croyant seulement qui était pas très bavard, il était pire... Je ne savais pas ce qu'il avait mais, je sens que tout ne s'arrête pas là. Il est hors de question que j'abandonne, ce garçon a un problème, il faut que je découvre ce que c'est. Il est tellement malheureux, fou, il faut seulement que je découvre ce qu'il lui ai arrivé. Je veux seulement le mettre dans le bon chemin.

La suite se passait vraiment très vite que je ne comprenais pas vraiment ce qu'il s'était passé moi-même. Cependant, je sais que j'avais continué de rigoler... Croire que tout ça était une blague, croire qu'il me faisait marché. Que je me suis inquiétez pour lui à cause de ma pichenette, de mettre même excusez. Mais quand je vis mieux les yeux du garçon, ses rubis qui cachaient derrière l'immense forêt noir, ses cheveux, je voyais un regard en colère. Je pensais seulement qu'il était malade, l'ais-je vexé ? Mes yeux n'en revenaient pas, m'aurais-je pris à quelqu'un sans le vouloir ? Non, je n'ai tout de même pas fait ça... Je m'approchais de lui, encore lui demander avec ses mots que je répète sans arrêts

« Hé ! Tout vas bien ? »

J'entendais à ce moment, la porte s'ouvrir. C'était l'infirmière à mon avis, je tournais la tête vers la porte pour dire que son patient était gravement atteint... Enfin, vous savez ce que je veux dire... A peine à ce moment, le jeune albinos, essayais de se lever tout en prenant à nouveau mon bras. Là où j'entendais des pas venir, là où l'infirmière disait quelques choses, ce mec se mit à embrasser mon cou. L'action se passait si vite, je ne savais pas quoi penser là seule chose que j'ai pu entendre c'est la voix de l'infirmière qui me hurlais dessus pour me demander de sortir. Je n'ai pas compris pourquoi, seulement je disais à l'infirmière l'accident de la classe, et de ce qu'il avait essayer de me faire. Bon, je balance ce que je pensais, qu'il délirais donc... L'infirmière comprenait aussitôt et me souriait seulement, que pensait-elle ? Est-ce un malentendu ? Avant de partir, je lui disais à Keith avec un sourire :

« Soigne-toi bien ! »

Tout en lui donnant, une barre de chocolat que je sortais de ma poche. Je fermais la porte et je rejoignis le cours.

THE END


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